La liberté de pratiquer le paganisme germanique

Un individu qui affirme aujourd’hui pratiquer une religion tombée dans l’oublie, voire méprisée pendant plusieurs siècles, peut subir une quelconque forme de violence verbale, écrite, psychologique ou physique de la part de son entourage, que ce soit des voisins, des connaissances ou des collègues de travail. Cette violence peut souvent prendre sa source dans une profonde peur de l’inconnu.

C’est pour cette raison que je me vois dans l’obligation d’évoquer l’article 18 de la Déclaration universelles des droits de l’homme qui stipule que :

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Le 27 juin 2011, l’honorable Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme a déclaré : « Le Canada est l’un des pays les plus diversifiés sur le plan ethnique, culturel et religieux au monde. Notre dominion, le Nord véritable, fort et libre, est formé de citoyens de diverses origines culturelles qui se sont rassemblés pour vivre en harmonie dans un territoire libre. Nous devrions être fiers de cette réalisation et du fait que notre modèle de pluralisme sert d’exemple au reste du monde. »

C’est après avoir lu ce texte, et après une longue discussion, que j’ai pris conscience d’une chose importante dans ma vie : je dois surmonter cette peur du rejet… Je crois que ceux qui nous aiment vraiment auront tendance à accepter qui nous sommes profondément.

Marc Marette

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